Cette demande est soutenue par la France et les États-Unis, mais refusée par le gouvernement impérial chinois.[réf. La Chine est d'abord sollicitée, mais la qualité de ses produits déçoit. Louis-Napoléon lui-même ne reste pas inactif et se rend en province où ses discours, en forme de manifeste et d'appel au peuple, provoquent la fureur des conservateurs[99]. La crise est résolue par le deuxième traité de Londres selon lequel la France renonce à ses prétentions sur le Luxembourg, en laisse la souveraineté au roi de Hollande, tandis que la Prusse démobilise sa garnison et démantèle ses fortifications autant que le Roi de Hollande le jugera utile. Cherchant à concilier ordre et liberté, Ollivier convainc l'Empereur de procéder à une révision constitutionnelle d'ensemble pour mettre sur pied un système semi-parlementaire. C'est lors de ces moments passés ensemble que Napoléon Ier et la Reine Hortense[3] surnommèrent affectueusement le futur Napoléon III, « monsieur Oui Oui Â»[3] car celui-ci répondait toujours à tout par « oui-oui Â»[4][source insuffisante]. En décembre, il est pris de malaise lors d'une réception officielle aux Tuileries et fait une crise cardiaque en 1864 au cours d'une visite nocturne chez sa maîtresse, Marguerite Bellanger[210]. Le ministre de l'Intérieur, Adolphe Billault, est démis de ses fonctions et remplacé par le général Espinasse qui présente, le 1er février, un projet de loi de sûreté générale, devant le Corps législatif, permettant de punir de prison toute action ou complicité d'acte accompli dans le but d'exciter à la haine ou au mépris des citoyens les uns contre les autres. On y trouve Victor de Persigny, un fidèle de Louis-Napoléon, Eugène Rouher, Émile Fleury, Pierre Carlier, le préfet de police de Paris et le général de Saint-Arnaud[102]. Ainsi Thiers qui, en 1848, le décrit comme « un crétin que nous mènerons Â», ou encore Victor Hugo qui invoque systématiquement la gloire de Napoléon Ier pour rabaisser Napoléon III, le dépeint dans ses ouvrages comme un vulgaire aventurier, médiocre, parjure et tyrannique. La tentative de ralliement du 42e est un échec total. Durant la traversée de la Belgique, il est aussi accompagné par le général Chazal, commandant l’armée belge d’Observation mobilisée dès le début de la guerre. Hortense était très belle (fille de Joséphine), Louis était syphillitique et maniaque, donc forcément archi cocu . L'idée d'instaurer un royaume en Algérie uni à la France par des liens personnels et dirigé par les autochtones est finalement abandonnée en 1869[349]. Mais en décembre 1872, à la suite d'un déplacement à cheval, il est victime d'une nouvelle violente crise urinaire[397]. Si les deux tiers des conseils généraux se rallient à sa cause, les orléanistes de Thiers et légitimistes de Changarnier s’allient à la fraction ouverte de gauche « Montagne parlementaire Â» pour le contrer[100]. L'échec de cette journée de manifestation entraîne de nouvelles mesures de répression, qui achèvent de désorganiser l’extrême gauche. Cette dernière observation ouvre une nouvelle voie de recherche. Si les ministres ne peuvent s'opposer aux projets du chef de l'État, il en est autrement des conseillers d'État. Cette vision [d'aventurier qui a trompé les Français] permettait aux républicains, désormais au pouvoir, de faire à bon compte de l'ancien Maître de la France un repoussoir et plus largement, à la nation de trouver un bouc émissaire commode pour tous les malheurs qui venaient de s'abattre sur elle Â», « l'une des époques les plus brillantes du journalisme français, surtout après 1860 Â». Louis Bonaparte et les oncles du jeune prince condamnent aussitôt l'opération. Don Francisco Castellon, missionné par trois pays d'Amérique centrale, obtient la permission de le visiter pour lui proposer d'étudier une jonction entre les deux océans, pour laquelle le futur empereur s'est déjà passionné, le projet de canal du Nicaragua[45]. Lors de l'entrevue de Biarritz (1865), le chancelier Otto von Bismarck lui avait affirmé qu'aucune cession de territoire allemand à la France n'était envisageable, mais qu'il admettait toutefois qu'en cas d'intercession de la France dans la résolution du conflit avec l'Autriche, des concessions territoriales puissent être possibles. Seuls les journaux favorables au plébiscite sont autorisés à paraître[148]. De nombreux ouvriers sont alors séduits par la politique sociale de l'Empereur mais leur ralliement au régime n'est cependant pas massif[291]. Toutefois, aux élections complémentaires d'avril 1858, les cinq députés républicains qui sont élus (Jules Favre, Ernest Picard, Jacques-Louis Hénon, Louis Darimon et Émile Ollivier) acceptent de prêter serment pour pouvoir siéger au parlement[218]. 3. Pendant ces années qu'il passe principalement en Suisse, il correspond avec les chefs français de l'opposition, écrit et publie des ouvrages ou des manifestes et reçoit à Arenenberg de nombreuses personnalités telles le comte François-René de Chateaubriand, Madame Récamier ou encore Alexandre Dumas[26]. Quiz Quiz Napoléon I / Napoléon III : 10 questions sur Napoléon I et 10 autres questions sur Napoléon III - Q1: Quel est le lien de parenté entre Napoléon III et l'impératrice Joséphine ? En dépit de la reconnaissance de ce droit de grève, les syndicats proprement dit demeurent prohibés. Il bénéficie pendant son internement à la forteresse de Ham — qu'il appelle plus tard « l'université de Ham Â» — d’un appartement de plusieurs pièces. Sur la décennie 1851-1860, les économistes divergent entre +30 % de croissance (Mayer) et +60 % (Froment). Le coup d'État du « 2 décembre a donné naissance à une légende noire Â»[159] fondée en partie sur la version donnée par Victor Hugo dans son livre Histoire d'un crime que l'historien Louis Girard caractérise cependant comme « peu crédible dans l'ensemble Â» mais qui apparaît, selon l'historien Pierre Milza, comme « le récit le plus circonstancié Â» à défaut d'être le plus exact du coup d'État[160],[o]. Les familiers de l'Empereur sont au début assez partagés envers la comtesse espagnole, certains souhaitant que l'Empereur se lie avec une famille régnante comme autrefois Napoléon avec Marie-Louise. La même année, sous les encouragements des parlementaires réformistes et de l'élite ouvrière, il subventionne l'envoi d'une délégation ouvrière conduite par Henri Tolain à l'Exposition universelle de Londres. Candidat dans les quatre départements qui l'avaient déjà élu en juin, il est aussi candidat en Moselle. Edgar Quinet, rappelant que Napoléon III avait violé la Constitution par son coup d’État, déclare : « Ceux qui ont besoin d'être amnistiés, ce ne sont pas les défenseurs des lois, ce sont ceux qui les renversent Â». Si la « légende noire Â» est si souvent évoquée pour parler de Napoléon III et de son règne, et que le Second Empire a eu « longtemps mauvaise presse Â»[405], il le doit à son caractère autoritaire et répressif et à sa fin sans gloire dans la désastreuse guerre franco-prussienne. Le décret du 24 novembre 1860 complété par les sénatus-consultes des 2 et 3 février et du 31 décembre 1861 réforme la Constitution de 1852. »[240]. Partout où il se rend (Chartres, Amiens, Angers, Tours, Nantes, Rennes, Saumur, Rouen, Le Havre), il prêche avec des formules simples et directes la concorde et l'union de tous les citoyens, inaugurant ainsi une technique langagière éloignée des harangues rhétoriques utilisées par les représentants de la classe politique traditionnelle. De cette période passée sur la rive helvétique du lac de Constance et de sa scolarité au Gymnasium d'Augsbourg, Louis-Napoléon maîtrisera fort bien l'allemand[10]. Le périple est en fait balisé par son ministre de l'intérieur, Persigny, qui a la particularité d'être le plus favorable de ses ministres au rétablissement de l'Empire. La lune de miel a lieu au parc de Villeneuve-l'Étang, à Marnes-la-Coquette au cœur du Domaine National de Saint-Cloud. Dans la pratique il se laisse influencer par deux exilés de Pologne, le comte Xavier Branicki et l'économiste, Louis Wolowski. Il a ainsi la chance de ne pas être compromis dans la répression sanglante des ouvriers parisiens révoltés lors des journées insurrectionnelles des 22-26 juin (journées de Juin) dont le bilan s'élève à environ 5 000 insurgés tués ou fusillés, environ 1 500 soldats tués, 25 000 arrestations et 11 000 condamnations à la prison ou à la déportation en Algérie[52],[53]. Il fallait tuer pour être compris, avait prévenu Morny, et l’on fit couler suffisamment de sang pour impressionner l’opinion Â», « remarquable tant il fallut de courage physique et mental, ce jour-là, pour oser exprimer ainsi sa réprobation du crime Â», « l'absoudre en justifiant un acte qui n'avait d'autre but que d'épargner à la patrie et à l'Europe peut-être des années de trouble et de malheur Â», « il y eut terreur et calomnie avec excès, mais le peuple eût voté sans cela comme il a voté. À la suite de la promulgation, le 4 novembre 1848, de la Constitution de la IIe République, Louis-Napoléon Bonaparte est candidat à l'élection présidentielle, la première au suffrage universel masculin en France. N'ayant aucun intérêt à heurter ce dernier ou l'électorat catholique, le président ne songe pas à émettre de réserves. Néanmoins, les journalistes républicains Eugène Ténot et Taxile Delord (du quotidien Le Siècle) peuvent à la fin des années 1860 publier deux ouvrages[426],[427] tentant de présenter objectivement les événements liés au coup d'État du 2 décembre 1851[425]. Napoléon III est le neveu de Napoléon 1er. À la chute de l'Empire, la famille Bonaparte est bannie de France en 1816. De haut lignage espagnol, éduquée au couvent du Sacré-Cœur rue de Varenne à Paris, Eugénie de Montijo est une jeune femme instruite et cultivée de la noblesse, proche de Stendhal et de Prosper Mérimée. Le principe, c'est la souveraineté du peuple, la cause celle de l'Empire, la défaite, « Aujourd'hui, le règne des castes est fini, on ne peut gouverner qu'avec les masses Â», « On l'avait vu assez souvent s'asseoir à la place qu'il avait choisie sur les bancs supérieurs de la gauche, dans la cinquième travée, dans cette zone communément appelée la Montagne, derrière son ancien précepteur, le représentant Vieillard Â», « toujours donné, en parole et en acte comme héritier de l'Empire Â», « jure fidélité à une Constitution formellement contraire à "son destin" Â», « Ãªtre complétés par un pouvoir politique fort Â», « respecte les nationalités étrangères, comme elle entend faire respecter la sienne ; n'entreprend aucune guerre dans des vues de conquête, et n'emploie jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple Â», « avoir participé à un complot ayant pour but 1° de détruire ou de changer la forme du gouvernement ; 2° d'exciter à la guerre civile, en armant ou portant les citoyens à s'armer les uns contre les autres Â», « Louis-Napoléon laissa faire et même favorisa la manœuvre qui privait l'ennemi commun de moyen d'action légale Â», « ne tarda pas à s'en désolidariser Â», « demeurait à ses yeux temporaires et de toute circonstance Â», « ni par l'insurrection ni par l'élection Â», « Mes amis les plus sincères, les plus dévoués ne sont pas dans les palais, ils sont sous le chaume ; ils ne sont pas sous les lambris dorés, ils sont dans les ateliers et dans les campagnes Â», « l'élu de 6 millions de suffrages exécute les volontés du peuple et ne les trahit pas Â», « l'inertie de l'Assemblée législative Â», « Ã©lite de la nation que les régimes ayant succédé à l'Empire ont traitée en vaincue Â», « Vive la Constitution ! Le Budokan Miyamoto Musashi (dont le toit remémore le bicorne couvre-chef de Napoléon III offert au dernier Shogun) est un socle de l’histoire des clans réunis authentiques scellant les liens profonds et rendant hommage à Yoshinobu Tokugawa et Napoléon III. En même temps, c'est par un décret du prince-président que les congrégations de femmes sont autorisées[172]. Il n'en est pas moins vrai que Napoléon III n'est pas un grand orateur et peut nourrir à l'égard des hommes politiques, notamment ceux à l'aise dans la rhétorique parlementaire, un certain complexe d'infériorité, en partie dû à sa formation d'autodidacte[199]. Nous avons enfin partout des ruines à relever, de faux dieux à abattre, des vérités à faire triompher. Fondée au terme de son premier article sur les grands principes proclamés en 1789, la république consulaire, qui est ainsi instituée par la nouvelle Constitution et promulguée le 14 janvier 1852, confie le pouvoir exécutif à un président élu pour dix ans (article 2) seul responsable devant le peuple français auquel il a toujours droit de faire appel (article 5). Christian Corbière, fils de Pascalie Corbière (née en 1828), nourrice des enfants adultérins de l'Empereur et épouse légitime d'Auguste Corbière, deuxième cocher de l'Empereur. Il lui faudra alors un nouveau coup de théâtre (en français dans le texte)[320]. Le siège de l'Assemblée étant occupé par la troupe, 220 parlementaires, essentiellement du parti de l'Ordre, se réfugient à la mairie du 10e arrondissement[l]. Philippe Séguin est historien de formation mais non de profession ; son livre a cependant, en son temps, marqué le début d'un intérêt nouveau des historiens pour le sujet. La succession de revers internationaux durant la période 1866-1867 et les craintes d'un conflit armé ont convaincu Napoléon III de procéder à une refonte de l'organisation militaire. Michel Lafon, 220 pages, 35 euros. Non seulement Napoléon III est sujet d'une légende noire et aussi parfois rose mais c'est également le cas des événements qui caractérisent son régime politique, notamment sa prise de pouvoir. Le 10 janvier, le décret de destitution est validé tandis que le gouvernement est remanié. La gloire se lègue bien à titre d'héritage, mais non la guerre […]. Une éventuelle descendance par un fils né de sa relation avec Mlle Sauvez, connue durant son emprisonnement à Ham n'est pas prouvée. Le 9 novembre, Louis-Napoléon est amené sous escorte à Paris et enfermé à la préfecture de police. En conséquence de l'expédition militaire au Mexique, du soutien à la révolte polonaise contre le Tsar et de la crise luxembourgeoise, la France se retrouve isolée en Europe, y compris de l'Angleterre, désormais méfiante envers les ambitions territoriales de son voisin[371],[372],[369]. Le Premier Empire : Régime politique installé en France par Napoléon Ier entre 1804 et 1815. Ainsi, le 15 janvier 1860, la conclusion d'un traité de commerce avec le Royaume-Uni, négocié secrètement entre Michel Chevalier et Richard Cobden, fait alors figure de « coup d'État douanier Â». Seuls six parlementaires votent contre[395]. En province, la nouvelle du coup d’État se diffuse progressivement. L’Empereur lui-même veille de près sur les travaux et dessine le plan d’un ensemble de 41 pavillons destinés à l’usage des classes ouvrières situés avenue Daumesnil et qui sont présentés à l’Exposition universelle de 1867[268],[269]. J.-C., l'ouvrage compte six volumes au total et est complété, du moins pour les trois derniers volumes, sous la plume du baron Eugène Stoffel. Cependant, pour Bismarck, une guerre contre la France est le meilleur moyen de parachever l'unification allemande. Déjà proposé par la maison Piasa en 2004, alors estimé entre 1 300 et 1 500 euros, le manuscrit n'avait pas trouvé preneur. Carte montrant les Pays-Bas autrichiens et leurs provinces, tels qu'en 1789. Cette retenue verbale a toujours été mal interprétée par ses partenaires ou adversaires politiques qui ont tendance à le sous-estimer ou à le mépriser. l'Impératrice est légitimiste, « quand la liberté rentrera, je rentrerai Â», « Ceux qui ont besoin d'être amnistiés, ce ne sont pas les défenseurs des lois, ce sont ceux qui les renversent Â», « s'enhardissent dans leurs critiques et leurs sarcasmes contre le régime Â», « les violences républicaines inquiètent les modérés Â», « Nous lui ferons une vieillesse heureuse Â», « aérer, unifier et embellir la ville Â», « si la classe ouvrière se ralliait à lui [, « l'émancipation sociale des travailleurs devait s'accompagner d'une émancipation politique Â», « en complète rupture avec l'esprit du mutuellisme proudhonien et avec le, « l'Internationale s'en prend vivement aux armées permanentes et aux gouvernements autoritaires Â», « progrès scientifique et social, de l’industrie et des arts, de la grandeur retrouvée de la France Â», « critique corrosive mais souriante de la société impériale Â», « l'égalité parfaite entre indigènes et européens Â», « les indigènes comme les colons ont aussi droit à [sa] protection Â», « l'Empereur des Français et des Arabes Â». Son père, Louis Bonaparte, est roi de Hollande depuis 1806. Ces journées de juin creusent alors un fossé temporairement infranchissable entre les autorités de la République et les ouvriers[53]. Pendant ce temps, la proposition d'abrogation de la loi électorale est déposée à l'Assemblée le 4 novembre 1851. Le scrutin, marqué par un fort taux d'abstention (31 %), se traduit par l'éviction de la majorité des sortants, dont Lamartine, et la victoire de l'Union libérale (59 %) dominée par le parti de l'Ordre (53 % des voix et environ 450 élus dont 200 légitimistes sur un total de 750 députés), par l'effondrement des républicains modérés (environ 80 élus) et la progression des démocrates-socialistes (34 % des suffrages soit environ 250 élus[71]). Il pense alors pouvoir pousser son avantage et obtenir une modification des règles constitutionnelles qui lui permettrait de briguer un second mandat[91]. La Reine Hortense parvient à rejoindre son fils, à l'exfiltrer vers la France et à rejoindre Paris[17], où elle obtient du roi Louis-Philippe une audience le 26 avril 1831 et l'autorisation de rester à Paris plusieurs jours, le temps que Louis-Napoléon se rétablisse, avant de rejoindre l'Angleterre[18]. J'en conviens, cependant, j'ai, comme l'Empereur, bien des conquêtes à faire. Les procédés de candidature officielle sont abandonnés. Le nombre des transportations en Algérie passe ainsi de 6 151 (chiffre représentant les transportations réellement effectuées[139]) à 3 006 et, en fin de compte, le nombre des républicains remis en liberté passe de 5 857 (libérés en janvier 1852) à 12 632 (au 30 septembre 1853)[140]. Sous l'influence notamment du duc de Morny, il se dirige lentement vers une pratique plus parlementaire du régime. Après la destruction de la flotte russe à Sébastopol et la bataille de Malakoff, la Russie capitule[319],[324]. Entre 1792 et 1793, la France vit des insurrections antirévolutionnaires et des offensives extérieures menées par des royaumes européens. ». L'Algérie est une colonie qui ne lui est pas acquise. Si la tentative a été un échec complet et a été désavouée par la famille Bonaparte, elle a fait connaître le prince Louis-Napoléon qui écrit de sa prison à Odilon Barrot, le chef de l'opposition parlementaire, pour lui exposer ses motivations et ses revendications politiques reposant sur la restauration de l'Empire et le recours au plébiscite[33]. La vive hostilité de Victor Hugo à l'égard de Napoléon III, exprimée dans ses œuvres et sa correspondance[c], les multiples pamphlets et ouvrages critiques de divers auteurs (Henri Rochefort, Maurice Joly, etc.) Le prince, défendu par le célèbre avocat légitimiste Pierre-Antoine Berryer, prononce un discours dans lequel il déclare : « Je représente devant vous un principe, une cause, une défaite. Pour en finir avec ces interrogations, Le Souvenir napoléonien, société française d’histoire napoléonienne, a incité le professeur Lucotte à étendre son expérimentation à la recherche de l’haplogroupe de Napoléon III et lui a apporté son soutien dans ce but. Il est sacré empereur des Français sous le nom de Napoléon I er le 2 décembre 1804 (Histoire des arts). L'époque est aussi marquée par l'émergence des grands magasins[247] comme le Bon Marché, le Bazar de l'Hôtel de Ville, le Printemps et la Samaritaine. Louis Napoléon, fils unique de Napoléon III et d’Eugénie, naît le 16 mars 1856. Le 30 mars 1868, les chambres syndicales sont officiellement tolérées par le gouvernement[298]. Cette ouverture économique des frontières stimule alors la modernisation du tissu industriel français et de ses modes de production[244]. Le 14 juin 1860, la réunion de la Savoie à la France devient effectif sous la forme de deux départements : la Savoie et la Haute-Savoie. Le résultat du plébiscite organisé dans les mêmes conditions qu'à Nice donne une victoire très large aux partisans de la réunion à la France. Napoléon III encourage une politique d’expansion et d’intervention outre-mer, autant par souci de prestige, que dans le but également de se concilier certaines fractions du corps social comme les militaires, les catholiques et les candidats à l'émigration vers des contrées lointaines[340]. Les spectacles en ville se développent notamment l'opéra-bouffe, un genre dans lequel triomphe le compositeur Jacques Offenbach, mais aussi les pièces de théâtre comme celles d'Eugène Labiche qui remportent un franc succès. Au soir des résultats, les candidats officiels ont obtenu 5 200 000 voix contre 800 000 aux divers candidats d'opposition. À son arrivée au pouvoir, Napoléon III hérite d'un empire colonial modeste comprenant la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, La Réunion, des comptoirs en Inde, Saint-Pierre-et-Miquelon, Mayotte et ses dépendances, l'Algérie ainsi que quelques autres îles notamment en Polynésie[338]. Dès son installation, Louis-Napoléon reprend l'apparat impérial, circulant à bord de coupés aux armoiries napoléoniennes et choisissant comme tenue officielle l'uniforme de général en chef de la Garde nationale comprenant bicorne à plume, grand cordon et plaque de la Légion d'honneur[64]. Des négociations ont lieu entre Mexicains et Européens, après que ces derniers ont signé la Convention de Soledad mais elles n'aboutissent qu'à une impasse. On y retrouve non pas l’haplogroupe des Bonaparte (Napoléon et Jérôme) mais celui de la famille Banquet d’Orx. La belle affaire ! Les cheveux de Napoléon III sont porteurs de pellicules qui ont permis l’extraction de fragments d’ADN nucléaire. La première moitié de l’année 1851 est ainsi passée à proposer des réformes de la Constitution afin qu’il soit rééligible et que son mandat passe de 4 à 10 ans. Le consulat de Napoléon est une étape transitoire entre la première République française et le Premier Empire. Depuis le, « référence négative désormais pour tout républicain authentique Â», « jour néfaste parce qu’il mit fin à l’existence de la Seconde République Â», « l'année terrible [1870] a fortement traumatisé les contemporains, peut-être autant que le fera la débâcle de 1940 Â», « aventurier qui avait trompé les Français pour accéder au pouvoir Â», « républicain qui ne nourrit aucune nostalgie à l'égard de l'Empire Â», « l'ultime étape d'une réhabilitation tardive et inachevée Â», « rompant avec la tradition héritière de Victor Hugo Â», « entreprit de réhabiliter la mémoire de, « fut souvent dominée par les opposants Â», « on sort du journalisme pour entrer dans l'histoire générale Â», « l'instrumentalisation de l'ancien souverain persistait malgré l'affirmation d'une histoire positiviste et scientifique Â», « l'historiographie républicaine — en position dominante dans l'université française — conserve au moins jusqu'en 1914 une position critique […]. La philosophie politique qu'il met en place, et qu'il présente dans ses Idées napoléoniennes et dans De l'extinction du paupérisme (1844), est une synthèse d'un bonapartisme mêlé à du romantisme, du libéralisme autoritaire, et du socialisme utopique. Charles est le neveu de Napoléon Ier. Néanmoins, ces mêmes ouvrages scolaires et universitaires commencent eux aussi à aborder son œuvre économique et sociale, s'écartant définitivement du « déchaînement de haine et de mauvaise foi Â» des premières années ayant suivi la chute de l'Empire, et commencent à présenter des portraits plus nuancés de la personnalité de l'Empereur[433],[435]. Quelques conseils municipaux, en application de l'article 68 de la Constitution, proclament la déchéance de Louis-Napoléon Bonaparte[130]. Le 30 octobre 1836, Louis-Napoléon effectue ainsi une tentative de soulèvement à Strasbourg avec une poignée de partisans[28]. Un nouveau cabinet est formé le 27 octobre comprenant trois représentants de l'Assemblée et le général de Saint-Arnaud, nommé au ministère de la Guerre. Biographie de Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République de 1848 à 1851. Sa déchéance physique compromet sa capacité à gouverner, une grande partie de son énergie étant consacrée à lutter contre la maladie et à cacher sa souffrance à ses interlocuteurs. Cette compromission avec les membres du parti de l'Ordre ne peut pas beaucoup lui plaire d'autant plus que le suffrage populaire est l'un de ses principes et que la nouvelle loi lui retire ses électeurs[84]. Cette affaire provoque d'ailleurs des tensions au sein même du camp bonapartiste. Si les principaux foyers d'opposition se trouvent dans les grandes villes, le seul canton rural à voter en majorité pour le « non Â» est celui de Vernoux, dans l'Ardèche[149]. En 1852, ce 1852 rêvé par les républicains comme le terme de leurs désirs et le signal d'une révolution terrible, la déception eût bien été autrement épouvantable. Le 2 septembre 1870, Napoléon III est capturé lors de la bataille de Sedan. À Lyon, dans une ville qui ne lui est pas acquise, il déclare que « l'élu de 6 millions de suffrages exécute les volontés du peuple et ne les trahit pas Â»[76], manière pour lui de désavouer publiquement la nouvelle loi électorale[76]. En 1865, la détérioration de l'état de santé de l'Empereur l'oblige à ajourner des déplacements et à renoncer à participer à un conseil des ministres. la Grande-Bretagne demande une révision complète du texte afin d'étendre ses privilèges acquis en Chine. Pourtant Louis-Napoléon hésite à rétablir l'institution impériale, aspirant toujours à une réconciliation avec la gauche modérée[169]. Conseillé par Morny, Louis-Napoléon entend redemander à l’Assemblée nationale de rétablir le suffrage universel masculin et d'abroger ainsi la loi électorale de 1850.

Edf Paris Téléphone, Tête à Claques, Gare Routière Clermont-ferrand Flixbus, Objectif Pédagogique Sur Lenvironnement, Stade Rennais 2005-06, Dylan Thiry Adoption, Restaurant Avec Vue Sur L Erdre, Petit Taureau 9 Lettres, Vaurien Streaming Complet, Montpellier Foot Féminin,